dans le lait les toxines accumulées dans les graisses de l’organisme de la mère.

L’étude la plus récente sur le sujet (3) devrait rassurer sur le premier point. Le but de l’étude était d’évaluer l’impact d’une perte de poids, chez des femmes allaitantes et présentant un surpoids (indice de masse corporelle – IMC – entre 25 et 30), sur la croissance de leurs enfants allaités exclusivement à 4 semaines. Elles ont été réparties par tirage au sort entre un groupe témoin et un groupe étudié. Dans ce dernier, les femmes devaient suivre un programme comportant un régime alimentaire (apports inférieurs de 500 kcal aux apports conseillés, mais jamais inférieurs à 1800 kcal/jour) et des exercices physiques, le tout conçu pour leur faire perdre entre 500 g et 1 kg par semaine.

Pendant les dix semaines du suivi, les femmes du groupe étudié ont perdu en moyenne 4,8 kg, aux dépends essentiellement de la masse grasse, et avec une diminution significative de l’IMC. Chez les femmes du groupe témoin, les variations de poids allaient d’une perte de 4,6 kg à… un gain de 4,6 kg. Par contre, il n’y avait aucune différence significative entre les deux groupes pour ce qui concerne la prise de poids des enfants. La conclusion était que les femmes présentant un surpoids peuvent sans danger pour leur enfant suivre un programme destiné à leur faire perdre du poids de façon modérée (jusqu’à 2 kg par mois).

Règles de prudence

On peut dire qu’à condition de suivre quelques règles de prudence (d’ailleurs valables pas seulement pour les femmes qui allaitent), la perte de poids ne provoquera ni abaissement de la sécrétion lactée, ni libération importantes de toxines. Ces règles sont :
(reproduit avec la permission écrite de:http://www.lllfrance.org)




Infoboite est la source plus complète d’information! Aidez-nous à compléter Infoboite. Si vous disposez d’encore davantage d’information, devenez partenaire d’Infoboite et découvrez les avantages !