Toutefois ces deux types de calvitie seront accélérés par les stress car qui dit stress dit sécrétion d’ hormones mâles pour faire face à l’agressivité, donc chute du cheveu . Enfin et malheureusement l’hérédité joue un rôle important dans la transmission de cette infirmité (tel père, tel fils) comme l’indique le dicton. Toutefois, cette hérédité étant soumise aux lois de Mendel il arrive qu’un fils échappe plus ou moins à la calvitie si du côté des ascendants maternels ou paternels il y avait des non chauves et qu’il ait donc la chance de recevoir les bons gènes dans son patrimoine génétique.
Mais pourquoi ne perd–on jamais les cheveux de la couronne ?
Tout se passe comme si les cheveux de cette couronne n’ avaient pas de glande sébacée et donc resteraient insensibles à l’influence de l’ hormone mâle. Pour être plus exact scientifiquement, le seuil de sensibilité de la glande sébacée de ces cheveux de la couronne à l’ hormone mâle est moins élevé, comme chez les hommes qui ne sont pas atteints par le processus de la calvitie.Il existe de nombreuses classifications qui permettent d’évaluer les différents stades évolutifs de calvitie. La plus utilisée est celle d’Hamilton modifiée par Norwood, qui permet à chacun de suivre l’évolution de sa propre calvitie : les golfes temporaux s’approfondissent, la tonsure s’organise, la lisière frontale ou ligne chevelue antérieure recule jusqu’au stade de la couronne avec de plus une diminution de la densité capillaire.
La preuve a contrario de cette influence est apportée par les castrats (eunuques) qui n’étaient jamais chauves. Il existe cependant d’autres causes médicales entraînant une chute plus ou moins définitive des cheveux.
(reproduit avec la permission écrite de:http://www.clinique-matignon.com)


