L'évolution et technique des microgreffes

Evolution
L'autogreffe capillaire a été pratiquée pour la première fois en 1938. Elle a été reprise et codifiée en 1959 par le professeur Orentreich.Ensuite, grâce à la découpe sous loupe grossissante, on a découvert que nos cheveux étaient distribués à l'origine, non par un à la fois, mais par petits groupes contenant de 1 à 4 cheveux : l'unité folliculaire!Ces unités folliculaires ont donc été gardées telles que la nature nous les avait données, et sont réimplantées dans leur état initial, mais en privilégiant les microgreffes de 1 cheveu sur la ligne antérieure pour un aspect des plus naturels, et celles de 2 à 4 cheveux plus en arrière de manière à augmenter l'effet optique de densité capillaire! Le prélèvement s'est également affiné, permettant grâce à la méthode des bandelettes (et non des punchs) d'effectuer, si on le désire, plusieurs séances, avec comme seule séquelle une mince cicatrice à la face postérieure du crâne, cachée par les cheveux.Jusqu'à la fin des années quatre vingt, ces interventions étaient faites avec des greffons de grande taille (4 a 6 mm de diamètre) simplement alignés les uns à côté des autres donnant l'aspect bien connu de cheveux de poupée.A ce moment sont apparus les mini-greffons (petits morceaux de cuir chevelu contenant quelques cheveux), représentant déjà un progrès important par rapport aux anciennes techniques.La technique s'affinant, on est arrivé logiquement à l'extrême inverse: les micro-greffes (implants de 1 cheveu), pensant arriver ainsi au résultat esthétique idéal. Malheureusement, ces greffons uniques donnaient un aspect naturel… mais peu dense!


