de l’état général : fatigue majeure, perte d’appétit, perte de poids. D’autres signes sont moins évocateurs : dégoût des viandes, fièvre prolongée, vomissements. Par conséquent, le diagnostic ne peut être parfois établi que devant des signes tardifs du cancer de l’estomac, et parfois même au stade des complications : vomissements de sang, selles noires (ou méléna), phlébite ou métastases (au foie).

Diagnostic

Dans toutes ces situations, une endoscopie de l’estomac doit être envisagée, notamment s’il s’agit d’un homme de plus de 50 ans et qu’il se plaint de troubles dits dyspeptiques, même très discrets : gêne, pesanteur, difficulté à digérer, ballonnements, nausées, aérophagie… Cependant, la fibroscopie de l’estomac avec pratique de biopsies (sous anesthésie locale ou générale) est le seul examen pouvant confirmer le diagnostic ou bien l’exclure. Un scanner de l’abdomen permet de faire le bilan de l’extension cancéreuse.

Traitement

Le traitement du cancer de l’estomac est avant tout préventif : ne pas fumer et avoir une consommation modérée d’alcool réduisent déjà très fortement le risque. Il faut aussi diminuer la consommation de sel et d’aliments salés (salaisons, notamment). Manger des fruits et des légumes frais est bien sûr recommandé. Une fois que la maladie est installée, la chirurgie est le seul traitement potentiellement curatif. La gastrectomie (ablation de l’estomac) peut alors être partielle ou totale. En fonction du risque de dissémination dans l’organisme (métastases), des protocoles associant chimiothérapie et radiothérapie peuvent être utilisés, augmentant de façon significative la durée de vie du malade.

D'après la Fondation pour la Recherche Médicale
(reproduit avec la permission écrite de:http://www.frm.org)




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