Cesser de fumer et le style de vie

L’alimentation
Une
alimentation équilibrée et surveillée de près contribue à :
- évacuer plus rapidement la nicotine;
- apporter le tonus nécessaire à un bon fonctionnement intellectuel;
- interrompre les effets du sucre sur les envies de fumer;
- amortir le stress de la vie quotidienne;
- modérer les effets du manque;
- combler partiellement l’effet de vide et d’insatisfaction dû à l’arrêt;
- éviter la prise de poids;
- régénérer les cellules nerveuses.
La fatigue
La fatigue - qu’elle soit physique, due à la privation de sommeil ou une résultante du stress - affaiblit la volonté et la capacité de résister aux tentations de refumer. Effectivement, le niveau de
vigilance optimum de l’activité intellectuelle n’est réalisé que lorsque l’on ne manque pas de sommeil.
L’inactivité physique
L’homme n’est pas qu’esprit : le cerveau ne pèse que deux pour cent du corps humain. Le reste est constitué d’organes qui entretiennent le corps et le cerveau, et de
muscles qui ont besoin de bouger. L’inactivité gêne l’élimination des toxines produites par les organes et crée nervosité, stress et insomnie. L’
inactivité physique engendre aussi l’apathie, qui amollit le caractère et
l’aptitude à repousser la tentation du tabac.
L’état d’esprit
Qui a dit qu’arrêter de fumer devait nécessairement être horrible ? On a le choix : ou l’on se morfond, replié sur soi, aigri, irrité et irritable, à compter toutes les fois que l’on a
des envies de fumer - ce qui ne facilite évidemment pas l’arrêt... - ou l’on en profite pour voir les choses autrement...