Bien vivre après un infarctus du myocarde
L'infarctus du myocarde est lié à la formation d'un caillot (ou " thrombose ") sur une portion d'artère coronaire dont le calibre est déjà réduit par une plaque " d'athérome ", plus ou moins concentrique, plus ou moins régulière. Les artères coronaires sont les artères qui irriguent le muscle cardiaque, et qui prennent leur origine dès la sortie du coeur au niveau de l'aorte.Du fait de l'infarctus, toute la portion du muscle cardiaque situé en aval de l'oblitération va se dévitaliser, perdre ses propriétés contractiles, ce qui affaiblit la fonction " pompe " du coeur, diminue le débit du sang propulsé par le coeur à tout l'organisme. La plaque d'athérome est, quant à elle, favorisée par différents facteurs de risque, comme sont les désordres de l'accumulation des graisses (cholestérol en particulier, triglycérides à un moindre degré), les désordres de l'assimilation des sucres (diabète), l'hypertension artérielle, le tabagisme. Ces facteurs sont souvent associés.
Le bilan initial à l'hôpital
Le patient atteint d'infarctus est habituellement hospitalisé rapidement, et le bilan est réalisé dans la phase d'hospitalisation, visant à apprécier l'étendue des lésions et des dégâts provoqués par l'infarctus. L'hospitalisation pour un infarctus non compliqué est actuellement d'une quinzaine de 'ours l'infarctus pouvant inaugurer la maladie, ou faire suite à une ou plusieurs années " d'angine de poitrine ", marquée par des épisodes douloureux au niveau du thorax gauche et du bras gauche, notamment à l'effort.Après la phase de réanimation aiguë, le bilan du patient comporte avant la sortie, un certain nombre d'épreuves visant à apprécier ses possibilités de réinsertion dans la vie courante.
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L'électrocardiogramme à l'effort.
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