Comment reconnaître l'infarctus et que faire?

 
Comment reconnaître l

La crise

Elle peut être brutale, imprévisible. Elle se traduit alors par :
  • une douleur très intense en pleine poitrine où se mêlent sensation de serrement et de vive brûlure,
  • la pâleur du malade qui, couvert de sueur, reste silencieux en proie à l'angoisse,
  • une perte de conscience éventuelle de quelques secondes.

Pas une minute a perdre!

Il faut appeler les secours d'urgence, Appeler le 15 ou le 18, qui , dès leur arrivée sur les lieux, tenteront de stopper la crise par l'administration de médicaments, effectueront les surveillances électriques (E.C.G.) et transporteront le malade dans un centre de soins intensifs parfaitement équipé techniquement. Il n'y a pas une minute à perdre.

En cas de perte de connaissance avec état de mort apparente, les proches qui en ont la capacité doivent pratiquer un massage cardiaque en attendant les secours. Il est conseillé à l'entourage d'une personne "à hauts risques" d'apprendre ce geste de première urgence.

Vaincre l'infarctus mieux: l'éviter

Une hospitalisation rapide est indispensable

80 % au moins des personnes frappées d'infarctus survivent à leur accident, grâce - le plus souvent - à une admission rapide en centre de soins intensifs. C'est donc dès les premiers symptômes que l'hospitalisation doit avoir lieu.

L'arrivee à l'hôpital

Le malade est immédiatement placé sous surveillance continue de l'électrocardiogramme, du pouls, de la pression artérielle et du rythme respiratoire. Il est ainsi immobilisé pour un repos complet au lit de 5 à 7 jours, une perfusion intraveineuse permanente facilitant l'administration des médicaments nécessaires.

Les traitements

  • Le traitement médical est dans tous les cas mis en route, poursuivi et adapté. Il comprend assez souvent des fibrinolytiques et généralement des dérivés nitrés, de l'héparine, de l'aspirine et des médicaments visant à diminuer la douleur.
  • La coronarographie peut être réalisée d'emblée : elle permet de situer les lésions coronaires, d'en définir la gravité et d'autoriser un éventuel geste de dilatation (angioplastie) si nécessaire. Par ailleurs, une intervention chirurgicale (pontages) pourra être envisagée ultérieurement.
  • Dans d'autres cas, la coronarographie peut être réalisée quelques jours ou semaines plus tard pour raisons techniques ou pour raisons inhérentes au patient. Elle peut aboutir aux mêmes thérapeutiques.





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