Les vaccinations au Japon
Depuis décembre 1993, le gouvernement japonais a rendu facultatives toutes les vaccinations pour les enfants, cependant, la pression des laboratoires y est aussi importante qu’ailleurs. Lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR dans ce pays, le ministère de la Santé signala des effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 30 000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il a été reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés !
Et le Pediatric Infectious Disease Journal de mars 1991 (vol 10 n° 3) publiait une étude japonaise qui démontrait que les réactions adverses du ROR étaient 78 fois plus fréquentes que celles annoncées par le ministère de la Santé de ce pays. Cette étude prouve bien que le vaccin est bien plus dangereux que les maladies qu’il est censé éviter.
La Haute Cour d’Osaka a alors obligé le gouvernement japonais à indemniser les familles des victimes et le juge Hideo Miyachi a dénoncé notamment les négligences de l’État et du Ministère de la Santé au niveau des précautions à prendre avant vaccination. (cf. The International vaccination Newsletter - septembre 1995).
En juin 1994, The Journal of Clinical Microbiology (n° 6) révélait qu’une équipe de chercheurs japonais du Centre de recherches biomédicales de la Faculté de Tokyo a mis en évidence la présence de fragments d’ARN de pestivirus dans les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (vaccins simples ou vaccins associés). Or, ces chercheurs affirment que ces vaccins ne pouvaient être « contaminés ». Cela mène à penser que les ARN du virus de la peste seraient apparus grâce à une mutation ou à une recombinaison qui reste à expliquer.


