Homéopathie: la globalité de l'être

L'homéopathe considère d'abord le "malade" avant la maladie. La personne est appréhendée dans sa totalité : en fonction de ce qu'elle est, de son terrain, de son histoire, et non seulement (ou simplement) en fonction des symptômes apparents, ou des effets de la maladie. L'
expression complète de la constitution de la personne est observée au travers de la totalité des symptômes qu'elle exprime, le symptôme étant alors considéré comme une tentative de guérison. L'
homéopathe dresse et brosse le portrait de la personne, tel un peintre. Le malade est appréhendé dans sa globalité (le corps pris dans son ensemble et dans son environnement), car il lui faut retrouver sa dynamique propre. L'étude de la maladie vient ensuite (sauf en cas d'urgence). Et il réécrit l'histoire de la personne. "Claude Bernard avait raison ; le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout. Biologistes conscients de notre devoir, préoccupons-nous davantage de savoir comment constituer des terrains normaux que d'apprendre à défendre des terrains déficients." (Pasteur) Il lui est indispensable de trouver l’image qui correspond à l’image réelle du patient (ce dont il nous parle, c’est à dire : l’ensemble de ses symptômes, son histoire) et qui est celle d’un produit, et un seul. Nous ne saurons que trop vous recommander d'écouter toujours en premier le patient avant de vouloir à tout prix trouver le remède en priorité. Nous devons apprendre à le faire parler de lui, qu’il formule le maximum d’indications, d’informations le concernant, pouvant le caractériser, notamment les
facteurs déclenchants : le début de la crise, ce qui l’a déclenchée ; ce qui achève la crise : comment elle se termine ; ce qui soulage le patient. Pensez à la fin de la crise. Détaillez le(s) symptôme(s) qui caractérise(nt) la crise, voyez également les symptômes qui accompagnent (concomitants) pouvant éclairer
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