son fils, mourir avant lui.

Mais que faire ?

Vous ne pouvez pas empêcher ce regard triste dans les yeux de votre père, ni les traces des larmes que votre maman tente de dissimuler. Rassurez votre entourage autant que vous pouvez. Renforcez leur force quand vous le pouvez. Cette force sera à votre service quand vous en aurez besoin. Vous serez étonné par certaines réactions excessives. Certains vont vous éviter en pensant que cette maladie peut être contagieuse, d’autres, à votre surprise, vont se rapprocher , le cercle de vos amis sera agrandi ou diminué, mais une chose est sure, il sera re-serré. Les réactions des patients sont multiples, variées selon leurs caractères et leurs cultures. Une patiente de 27 ans se marie avec le père de ses enfants, un jeune étudiant en médecine arrête ses études et part au Canada rendre visite à un père éloigné, et une femme de 52 ans décide de partir en voyage à la fin de sa chimiothérapie. Une lycéenne recevait de ses copins de classe chaque jour de sa chimio un texto :"on pense à toi, la chimio est plus facile d’être en cours », puis un résumé humoristique de la journée. Elle riait comme un enfant en regardant avec méfiance le couleur rouge de l’Adriamycine. Enfin un mot sur le comportement des patients. En face de la douleur, du menace, on devient exigeant. Quand on est malade , faisons attention à ce comportement qui ne peut qu’éloigner les gens de nous. Gardez votre exigence pour vous même , utilisez cette exigence pour améliorer votre résistance face à la maladie. Evitez de dénigrer les efforts des autres. Les patients seuls souffrent aussi de la solitude
(reproduit avec la permission écrite de:http://www.pathol08.com)




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