Les 18 grands facteurs de dévitalisation

Nous résumons ici les facteurs les plus impliqués dans la dévitalisation progressive des individus intrinsèques ou extrinsèques, ils font barrage au flot de la vie. Leurs conséquences, bien souvent banalisées, associent des tableaux cliniques immunodéprimés et hyper-perméabilisés vis-à-vis du
stress, sur un fond d’asthénie ou de déprime chronique. Une cure de
revitalisation bien construite par le praticien doit donc tenir compte, dès l’anamnèse, de ces différents paramètres et proposer les outils nécessaires aux différentes corrections. L’implication thérapeutique de la naturopathie holistique semble parfaitement illustrée.
Les fatigues digestives chroniques
Des
digestions difficiles ou interminables, des repas trop nombreux ou complexes… épuisent les glandes digestives et le système nerveux.
L’alimentation dévitalisée
Les
cuissons systématiques ou maladroites, les processus de culture, d’élevage ou de conditionnement de plus en plus chimiques, les modes de conservation stérilisants (conserves, rayons gamma…) ou les longs
stockages privent l’aliment de tout ou partie de sa vitalité.
Les sources intoxicantes diverses
Elles sont consécutives à certains aliments (café, alcool, sucres, Coca, viandes, graisses saturées…), métaux lourds (plomb, mercure, cadmium…), médicaments (de synthèse et surtout associés entre eux, contraception orale), pollutions chimiques (air, eau, sols…), ou intoxicantes diverses, liées aux fermentations ou putrescences digestives, élévation des taux d’urée, acide urique, créatinine, triglycérides, cholestérol LDL, acide lactique, etc. qui surmènent les fonctions émonctorielles (organes filtres) et perturbent tous les
métabolismes de l’organisme.
Le surmenage musculaire conscient
Par excès de
travail physique, de
sport de compétition. Il use les réserves protéiques, malmène les adaptations nerveuses et hormonales, décuple les productions oxydantes cellulaires.
Le surmenage musculaire inconscient
Il correspond aux innombrables
microcontractures chroniques, tensions s’accumulant dans les mâchoires, les épaules, l’abdomen, le dos… et indissociables des situations de stress mal gérées.
Le surmenage sexuel
Confondre
quantité et
qualité peut entraîner, chez l’homme plus particulièrement, des fuites importantes de
zinc, sélénium ou vitamine E, sans parler des fuites du qi qu’évoquent les Orientaux soucieux d’économiser leur sperme (mais pas leur plaisir !).
Les perturbations de l’écosystème intestinal
Dysmicrobisme affectant la flore, parasites, mycoses… liés aux erreurs alimentaires, aux diarrhées ou viroses digestives autant qu’aux médicaments et au stress induisent des troubles de l’assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.
La sédentarité
Manque d’
exercice physique d’où sous-oxygénation, ralentissement des échanges métaboliques, processus de prise de poids, de sclérose, d’hypofonctionnement des émonctoires, de dépression.
La sous-stimulation professionnelle
Sur le modèle de la
sédentarité, cette sous-stimulation génère très souvent démotivation, morosité, repli sur soi et dépression larvée.
Les carences solaires
Vêtements, écrans nuageux, pollutions
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