Les troubles de l’éjaculation

Venir ou ne pas venir ? Une
question que se posent sans cesse les éjaculateurs précoces et les
éjaculateurs tardifs. Les premiers parce qu’ils le font trop vite, les seconds parce qu’ils le font trop tard… et parfois même jamais.
L’éjaculation précoce
On parle d’éjaculation précoce lorsque
l’homme ne contrôle pas le réflexe de l’éjaculation et que celle-ci se produit trop rapidement. Ce trouble est très fréquent, il affecte environ 1/3 des hommes. Et souvent, il devient gênant pour celui qui le vit, car il aimerait bien pouvoir durer plus longtemps pour le plaisir de sa partenaire…Bien sûr, une première étape à franchir pour les éjaculateurs précoces est d’élargir le
répertoire sexuel au-delà de la
pénétration afin de satisfaire la partenaire. Toutefois, pour attaquer le problème proprement dit, il faut plutôt travailler sur soi. L’homme doit apprendre à s’arrêter juste avant l’orgasme, jusqu’à être capable de contrôler le moment de l’éjaculation. Cet apprentissage commence avec la
masturbation en solitaire, puis avec une stimulation manuelle de la partenaire, et enfin avec la pénétration. C’est une méthode qui demande beaucoup de patience, mais qui est très efficace.
L’éjaculation tardive
L’éjaculation tardive peut se vivre de différentes façons : par une absence totale d’éjaculation, par une impossibilité d’éjaculer en présence d’une partenaire ou par une éjaculation qui ne survient qu’au bout d’un long et
pénible travail. C’est un phénomène assez rare qui, étonnamment, frustre plus souvent la
femme que l’homme : elle ne se sent pas assez désirable pour provoquer l’orgasme chez son compagnon. Le problème peut être long et difficile à traiter. Souvent, il nécessite l’aide d’un
sexologue. Une chose est pourtant sûre : pour arriver à éjaculer avec une partenaire, il faut d’abord y arriver seul. Ainsi, l’homme doit commencer par se stimuler en solitaire, puis en présence de sa partenaire. Ensuite, graduellement, il peut intégrer la pénétration à sa routine. Les éléments clés de la réussite? Un peu de patience et beaucoup de
communication.